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eG8 Forum : Internet, un droit constitutionnel ?

J’ai eu la chance d’assister au eG8 Forum organisé par Nicolas Sarkozy, au jardin des Tuileries, afin de porter un message au G8 qui commence demain. Même si l’obtention du fameux sésame fut plus que compliquée, obligé de me déplacer lundi soir pour obtenir mon pass in extremis, et beaucoup d’autres qui y auraient certainement eu plus de légitimité que moi à y assister, n’ont pas eu cette chance, malheureusement.

Chance… oui, la chance d’être présent à un événement web réunissant la plus belle concentration d’acteurs majeurs du Web, la chance car en tant que citoyen français et fondateur d’une startup Internet, avoir accès à cette extraordinaire concentration de conférenciers dont des vieux de la vieille, qui comme moi, mais en beaucoup plus intelligents, ont connu le web à l’époque du RTC : Jeff Jarvis, Laurence Lessig, Sean Parker, Jimmy Wales, John Perry Barlow, mais aussi de très grands dirigeants tels que Klaus Schwab, Eric Schmidt, Rupert Murdoch, Mark Zuckerberg, Niklas Zennström, etc.

Le eG8 Forum a commencé avec une mise en garde du président Sarkozy contre les dangers liés à Internet, principalement en ce qui concerne la Pédo-pornographie, le terrorisme, et le respect des droits d’auteurs. Je caricature volontairement les propos du président, car il a su montrer une très grande ouverture concernant l’organisation du eG8 Forum, ça avait tout d’une web conf’, incroyable liste de conférenciers, excellente connexion WiFi, excellente nourriture, traduction simultanée et diffusion live et archivage sur les bonnes plateformes, pas assez de temps de pauses pour réellement networker et vraiment une majorité de gens assistant aux panels, mais au niveau du discours présidentiel je suis retourné en… 1999…

Notre histoire n’est qu’une succession d’évolutions, qu’une accumulation de tentatives qui amènent à une compréhension et à la maitrise de la technique.
Ça commence peu de temps après la naissance, par la première évolution que nous avons à faire… gagner un peu de dignité… passer de l’état animal à quatre pattes à l’humain qui marche sur deux.
Apprendre à marcher, c’est en moyenne 2000 tentatives avant d’en maitriser la technique, 2000 erreurs, 2000 gamelles, 2000 planchers, murs, coins de tables et autres objets souvent très douloureux. Heureusement en grandissant notre capacité d’apprentissage fonctionne de plus en plus vite jusqu’à la maturité.

Parfois ces évolutions sont drastiques, on les appelle des révolutions.
La France aime à dire qu’elle en a fait trois, une par siècle : LA révolution, la commune, et mai ’68… et m’est avis qu’il ne faudrait pas grand chose pour que les descendants des soixante-huitards ne reprennent le flambeau, mais avec une certitude, démontrée par les Révolutions Arabes, c’est que le gouvernement tombera.

Pour la plupart des dirigeants français mais aussi étrangers, il se trouve qu’en ce qui concerne Internet, qui n’est massivement accessible au grand public que depuis 15 ans, ils sont totalement passés à côté du fait qu’Internet a DÉJÀ FAIT SA PREMIÈRE RÉVOLUTION et qu’en plus elle est sociale et touche presque 2 milliards d’humains et a remis à plat les business models de bon nombre d’industries à l’origine de la production des contenus que nous avons l’habitude de consommer quotidiennement : l’info, le savoir, le cinéma, la musique…

Alors oui, Wikileaks a certainement traumatisé ou tout au moins fait sérieusement monter dans les tours le palpitant de nombreuses démocraties, et je ne parle même pas des dictatures qui tombent les unes derrières les autres, non pas grâce à Facebook ou Twitter mais bien grâce à Internet.

Alors forcément, et puisqu’au final nous ne sommes tous que des êtres humains, face à une menace, qui génère une peur, nous nous défendons en attaquant… Un comble lorsque l’on connait notre passé, synonyme de libertés et de droits de l’homme, que nous soyons une dictature, ce n’est pas moi qui le dit c’est la définition donnée par Nicolas Sarkozy à tout pays qui filtre, contrôle, restreint l’accès à Internet, durant son discours d’ouverture.
Je peux parfaitement le comprendre.
Réaliser que la matrice qui permet à Internet d’exister est là et ne peut être ni détruite ni contrôlée, doit certainement être un profond choc pour les dirigeants de nos pays.
Les réponses des différents gouvernements vont vers le protectionisme, un tiens vaut mieux que deux tu l’auras, on légifère en urgence, le principe de la rustine…

Mais le huitième continent met en périls les industries de la création qui génèrent plus de « 3000 milliards de dollars par an », engendre des « déserts culturels » et autres blabla, pourtant ces blabla ont su se faire entendres à la différence de notre industrie… quoi que…

Oui, la mort d’une industrie qui n’a pas su anticiper l’obsolescence de ses différents supports de distribution, peut et doit être nécessaire à la survie de la matrice et ce peu importe le coût.
Ces industries ne vont pas disparaitre réellement, elles seront refondues en profondeur, mais les métiers et savoir-faire seront toujours valorisés et commercialisés mais sous d’autres formes, cela va impliquer des périodes désagréables de transition, après tout la mort de l’Industrie Minière s’est faite dans une extrême douleur.

Heureusement, Internet est une telle révolution que notre vitesse de croissance est colossale, un patron de 27 ans à la tête d’une startup d’à peine 5 ans fournit son service à 700 millions de personnes, une autre vient d’embaucher plus de 2000 personnes en un an. Ce n’est jamais arrivé dans toute l’histoire du capitalisme. Qui plus est, tous les entrepreneurs que j’ai pu rencontrer au cours de mes 16 dernières années professionnelles et qui ont réussi de très belles reventes, ont tous sans exception, réinjecté une partie de leurs gains dans la matrice.

Sean Parker (Napster, Plaxo, Causes, Facebook) disait lors de la cinquième plénière, qui au passage aurait du être celle de clôture au lieu de l’insipide pseudo interview que nous a servi Mark Zuckerberg, qu’il avait gagné plus d’argent qu’il n’en aurait besoin pour toute sa vie et qu’il ressentait le devoir d’aider de nouveaux entrepreneurs.
Il a d’ailleurs annoncé qu’il allait investir 100 millions de dollars chez Warner, démontrant clairement son intime conviction dans le futur commercial de la musique.

Maintenant, l’une des problématiques que nous avons à régler, c’est de faire cohabiter le pluralisme des démocraties avec Internet, mais non par la douleur comme à notre habitude en France, ou plutôt comme tout bon négociateur doit faire, à savoir annoncer une grande fermeté dans ses propositions pour pouvoir lâcher du leste. Procédure normale dans notre monde physique depuis des millénaires… malheureusement Internet révolutionne aussi les principes de base de la négociation.

Cette cohabitation implique forcément les gouvernements de ces démocraties, on ne peut pas les exclure sous prétexte qu’ils ne comprennent pas ce qui se passe, après tout, nous, peuples libres, les avons élus pour diriger nos démocraties !
Condamnons-les vertement en leur expliquant où ils se trompent, comme l’a si bien fait Jérémy Zimmerman en organisant au sein du eG8 Forum une conférence de presse sauvage qui a clairement rappelé les vrais débats : la neutralité du réseau, l’accès libre et non-restreint.

Il est impensable, philosophiquement et physiquement parlant, de vouloir réglementer de façon coercitive Internet, que la liberté d’expression soit filtrée, que l’on coupe l’accès au réseau, que la défense des modèles économiques de la culture se fasse aux dépends du développement de l’innovation grâce à Internet.

Plutôt que de nous laisser cet immondice qu’est la tour de la Défense, qui dénature la perspective réalisée en parfaite harmonie par Napoléon, je préférerais que le Président qui sera élu en 2012 s’inspire de la transcendance dont à fait preuve Napoléon et dont le code civil constitue l’une des bases des pays qu’il avait alors envahi, et qui pour la plus part sont maintenant des démocraties.

Je serais profondément fier si la France pouvait continuer à jouer le rôle qu’elle joue depuis plus de 300 ans en devenant le premier pays au monde à inscrire dans sa constitution, après le principe même de démocratie et les Droits de l’Homme, le droit inaliénable d’accès non restreint sous aucune forme que se soit à Internet.

Pour la simple raison qu’Internet est la seule et unique garantie que nous ayons pour avoir des démocraties plus ouvertes et transparentes, réellement, profondément et totalement au service de leurs citoyens.

En revanche, lors d’une discussion avec un ami qui m’est très cher, il a pointé avec son ironie habituelle le fait que c’est Mark Zuckerberg qui a été reçu à l’Élysée et non un Laurence Lessig, ou John Perry, ou Jeff Jarvis, mais aussi que quasiment toutes les grandes entreprises qui « contrôlent » aujourd’hui le web sont venues à l’invitation de la France pour porter la bonne parole au G8 le lendemain. N’oublions pas le propos de ce eG8 Forum.

Forcément, on est en droit de se demander si cet empressement n’est pas là pour masquer le fait qu’à leur tour elles ont appris à faire entendre leurs blabla auprès de nos gouvernements, et à les pousser à réglementer pour leur seul bénéfice… ce n’est pas comme si ça n’était JAMAIS arrivé dans l’histoire…

J’espère sincèrement que la fonction sera transcendée par l’ampleur de la promesse.
Les seuls types de réglementations qui soient viables sont celles qui consistent coûte que coûte à maintenir l’infrastructure et le libre accès à la matrice Internet.

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Lancement de l’expérimentation Identic

En juin 2009, le groupe La Poste, MyID.is Certified et le laboratoire CEREGE ont remporté avec le projet Identic, l’appel à projets innovants lancé par le Ministère de l’Economie et des Finances (DGCIS) via le Secrétariat à l’Innovation de Nathalie Kosciusko-Morizet.

Depuis le 3 mai 2011 a été lancé Identic, une première mondiale, qui permet de délivrer une identité numérique vérifiée par La Poste.

http://identic.laposte.fr

L’identité numérique permet à son détenteur :

  • D’afficher auprès de tiers sur les sites acceptant Identic, son identité numérique vérifiée par La Poste.
  • De renforcer ainsi la confiance liée à son profil
  • De s’authentifier au moyen de son identifiant et mot de passe Identic sur les différents sites acceptant cette identité numérique.

L’expérimentation, qui va durer 6 mois, permet aux 1,2 millions de citoyens du département de l’Essonne de s’inscrire sur Identic pour y faire certifier leur Identité Numérique.

Cette expérimentation va permettre de tester et d’observer les usages liés à une identité numérique vérifiée et d’identifier les avantages liés à son utilisation pour les particuliers et les sites accepteurs.

Le but est d’accroître la confiance dans les activités en ligne en certifiant les profils des particuliers grâce à l’affichage d’un macaron Identic à côté de leur profil utilisateur. Identic permet également un confort d’utilisation par l’utilisation d’un identifiant et d’un mot de passe unique (SSO) Identic pour accéder aux sites acceptant l’identité numérique vérifiée par la Poste.

La procédure de certification se compose de 3 étapes :

  • Inscription sur Identic où l’utilisateur déclare son identité
  • L’utilisateur est ensuite débité de 6€ et immédiatement remboursé d’un montant aléatoire compris entre 1 centimes et 1€.
    Ce remboursement aléatoire constitue le 1er code de vérification et permet de lier un utilisateur à un compte bancaire validé
  • Enfin, l’utilisateur reçoit un courrier papier contenant un code d’activation remis en main propre par un facteur, permettant ainsi de valider l’adresse postale.

Le groupe La Poste assure la vérification en face à face des utilisateurs par la remise d’un courrier recommandé avec un accusé de réception spécifique sans procuration : une LRAR spécialement développée dans le cadre de cette expérimentation.

MyID.is Certified, première solution de certification indépendante au monde, fournit sa plate-forme technologique, ses serveurs, son savoir-faire et son expérience acquise durant les 4 dernières années dans la Certification d’Identités Numériques dans 37 pays.

Le laboratoire CEREGE (Centre de Recherche en Gestion – de l’Université de Poitiers) délivrera un livre blanc analysant les observations réalisées autour de cette expérimentation.

Une fois que l’utilisateur a finalisé la vérification de son identité, il peut ensuite utiliser ses identifiants pour s’inscrire sur les différents sites partenaires qui afficheront le macaron Identic attestant que son identité est vérifiée par La Poste.

Ainsi Trèfle, site de petites annonces, (www.trefle.com) est le premier partenaire à rejoindre cette expérimentation, d’autres la rejoindront par la suite.

Communiqué de Presse Identic
English Press Release Identic

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Bonjour Internet, non, je ne vis pas dans un pays régi par les lois américaines

Publier du contenu sur Internet est devenu un usage mainstream pour des centaines de millions d’internautes. Offrir ce types de services a profondément révolutionné les usages que nous avons autours d’Internet, principalement motivé par notre besoin d’information, que ce soit une autre opinion exprimée par un « expert » auto-proclamé ou reconnu par la communauté, que se soit pour suivre les news à travers le monde ou simplement se tenir informé des détails de la vie des gens qui nous entourent de près ou de loin. La quantité de textes, photos, vidéos fabriqués par les utilisateurs dépassent de très très loin les contenus professionnels. A titre d’exemple, Toutes les minutes, 24h de contenu est uploadé par les Internautes sur YouTube.

Se pose alors une vraie problématique concernant ces contenus, alors qu’ils sont accessibles de partout dans le monde, les plate-formes qui les hébergent sont elles sous la juridiction des pays où les serveurs sont localisés, principalement aux USA compte tenu que la majorité des plate-formes UGC (User Generated Content) sont américaines : Facebook, MySpace, Twitter, Google, YouTube, uStream, TypePad, Bloggers, etc…

La problématique à laquelle le législateur est confronté, est comment faire respecter le droit français sur ces plate-formes.

La liberté d’opinion et d’expression que l’on peut définir comme « la possibilité d’exprimer librement ses opinions sans en être inquiété par autrui» est l’une des premières libertés politiques et plus généralement libertés fondamentales, est régie par des textes de lois qui définissent stricto senso le cadre dans lequel les citoyens ont le droit de s’exprimer publiquement.

Selon Wikipédia, la liberté d’expression connaît certaines restrictions qui sont fixées par la loi et qui sont jugées nécessaires au respect des droits et de la réputation d’autrui.

La liberté d’expression peut subir des restrictions :

  • Pour des raisons sécuritaires (exemple : répression de l’incitation à commettre des crimes ou délits ; Patriot Act aux États-Unis).
  • Pour protéger le droit des individus : répression de l’insulte publique et de la diffamation, lutte contre les discriminations raciales et le négationnisme, protection de l’enfance, défense de droits de propriété intellectuelle, etc. Le concept de « propos discriminatoires » introduit par la loi Halde de décembre 2004 est diversement apprécié.
  • Exemples de restrictions légales à la liberté d’expression (France) : La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est un délit. La provocation à commettre un crime ou un délit. La propagande ou la publicité en faveur de produits, d’objets ou de méthodes préconisés comme moyens de se donner la mort. L’atteinte au secret professionnel. La diffamation et l’injure.
  • En Suisse, l’article 261 bis du code pénal réprime la discrimination raciale et interdit notamment de nier les génocides ou autres crimes contre l’humanité.
  • Lorsque des personnes de pouvoir ou des institutions interviennent officiellement ou non pour limiter l’expression, hors des cas qui la restreignent, on parle de censure. Le sexe et la violence font partie des thèmes les plus souvent visés par la censure. Plusieurs États ont aussi des législations contre le blasphème, considéré par de nombreux militants laïques comme une atteinte à la liberté d’expression.

Mais comme ces plate-formes sont hébergées aux USA, ces startups se « cachent » derrière le 1er amendement de la constitution des États-Unis, la critique du gouvernement et la défense d’idées impopulaires que les gens peuvent trouver de mauvais goût ou contraire à l’ordre public, tels que le racisme, le sexisme, les discours de haine et autres sont presque toujours permis.

Permettant à des personnes mal-attentionnées d’opérer en toute impunité. Vous souhaitez diffamer publiquement une personne, inciter à la haine raciale ou tenir un discours révisionniste à l’intentions des français ? Rien de plus simple, il vous suffit simplement d’ouvrir un blog sur une plate-formes américaines telles que Bloggers et d’y écrire vos textes en français. Google et autres moteurs de recherches faisant leur travail d’indexation de la toile, permettront aux internautes de vous trouver avec de simples mots-clefs.

Impossible pour le législateur de faire appliquer une décision de justice, lorsque vous contactez Google par exemple, voici la réponse que vous obtenez « At this time, Google has decided not to take action based on our policies concerning content removal. As always, we encourage you to resolve any disputes directly with the owner of the website in question. » Idem pour Facebook et consorts.

Mais tout ceci est sur le point de changer très bientôt.

Pour commencer en France, Marie-Cécile C., institutrice de son état, a tourné dans une vidéo porno lorsqu’elle avait 18 ans, il se trouve que cette vidéo a été diffusée à son insu et sans son autorisation, mais surtout avec un titre révélant sa véritable identité régalienne : « Marie-Cécile C. Swallows » qui retourne plus de 2000 occurrences sur Google.
Elle vient d’obtenir gain de cause face à Google qui a été condamné à supprimer le référencement des contenus illicites de ses résultats de recherche, sous astreinte de 1000 € par jour.

Mais ce n’est que le début, la Commission Européenne sous l’autorité de Viviane Reding, la commissaire à la Justice, veut garantir le « droit à l’oubli » sur Internet. Elle a mis en garde les entreprises comme Facebook : « qu’une société fournissant un réseau social aux États-Unis et qui a des millions d’utilisateurs actifs en Europe doit se conformer aux règles de l’UE ». Dans un ensemble de propositions qui seront dévoilées avant l’été, la commissaire a l’intention de forcer Facebook et autres sites de réseaux sociaux de fournir par défaut des paramètres élevés de protection des données et de donner le contrôle de ses données à l’utilisateur.

« Je tiens à préciser explicitement que les gens ont le droit – et non que la possibilité – de retirer leur consentement au traitement de leurs données », a déclaré Mme Reding. « Le fardeau de la preuve devrait être sur les contrôleurs de données – ceux qui traitent vos données personnelles. Ils doivent prouver qu’ils ont besoin de conserver ces données, plutôt que ce soit aux individus de prouver que la collecte de leurs données n’est pas nécessaire.  »

Selon les propositions, les contrôleurs nationaux de la vie privée seront dotés des pouvoirs nécessaire pour enquêter et engager des poursuites judiciaires contre les entreprises dont les services ciblent les consommateurs de l’UE.

Le porte-parole de Mme Reding, Matthew Newman, a déclaré: « Il ya un an, elle a émis un avertissement à l’intention de Facebook parce que les paramètres de confidentialité s’était drastiquement dégradés, maintenant elle légifère. »

Les profils Facebook sont accessibles par défaut depuis Janvier de l’année dernière. Les utilisateurs doivent opter pour s’assurer que leurs photographies et d’autres informations ne peuvent être consultées que par des amis.

Newman a déclaré que ces entreprises « ne peut pas penser qu’elles sont exonérées simplement parce qu’elles ont leurs serveurs en Californie ou font réaliser le traitement de leurs données à Bangalore. Si elles s’adressent à des citoyens de l’UE, elles devront se conformer aux règles.  »

Les paramètres de confidentialité sont souvent si complexes que l’utilisateur lambda ne sait pas comment les utiliser. La nouvelle législation va garantir que la confidentialité de la vie privée est gérée à priori et à postériori telle une rustine de dernière minute. Les règles interdiront également la collecte clandestine de données sans que l’utilisateur est explicitement donné son autorisation.

Newman a déclaré que ces lois ferait de l’Union Européenne la première juridiction à offrir un « droit à l’oubli ».

«Peut-être que vous avez été à une fête, jusqu’à quatre heures du matin et que vous ou quelqu’un que vous connaissez à posté des photos de vous », dit-il. « Eh bien, s’amuser n’est pas un crime, mais être incapable d’effacer ce qui peut menacer votre emploi ou l’accès à un emploi futur le sera. »

Ces lois donneraient aux consommateurs un droit spécifique pour retirer leur consentement de partager leurs données. « Et une fois que vous avez retiré votre consentement, il ne devrait même pas y avoir un fantôme de vos données quelque part au fond d’un serveur. Ce sont vos données et elles devraient avoir été supprimé pour de bon », dit-il.

Tout ceci est bien beau et à mon avis ça va clairement dans le bon sens, mais concrètement, je ne vois pas comment cela pourrait être appliqué… mais… je ne suis pas juriste… ;)

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Freebox V6 vraiment une révolution ???

Bon ça fait maintenant quelques semaines que j’ai reçu ma nouvelle FreeboxV6 Révolution, je vais donc vous livrer mes impressions plus que mitigées sur cette nouvelle version qui a fait grand bruit lors de son lancement.

Ok le design est cool, normal c’est Starck qui l’a fait… de ce côté là rien à dire, bravo !

On a droit aussi à une nouvelle télécommande FM avec un gyroscope inclu…  La FM a le gros avantage de ne pas avoir à être en face et proche de la Freebox pour l’utiliser, un vrai plus… Par contre, le gyroscope type Wiimote qui va certainement nous servir à jouer plus tard, est pour le moment utilisé pour naviguer sur le web directement depuis votre TV… le hic c’est qu’il est tellement sensible que la simple tentative de cliquer sur un bouton pourrait servir de base à un jeu d’alcooliques… sans parler que certaines touches de navigation présentes sur l’ancienne télécommande ont tout bonnement disparues. Obligé donc de réapprendre de nouveaux usages…

Concernant le contenu des 2 box, là on est gâté, voici les principales caractéristiques du boitier :

  • Une Freebox hybride Fibre / ADSL (En espérant pouvoir avoir bientôt la fibre à la maison, pour le moment il y a celle d’Orange mais ils partagent pas…)
  • 4 ports gigabits Wifi 802.11 N à 450 mbit/s
  • Possibilité de connecter 8 téléphones DECT directement à la box
  • Afficheur plus puissant et un clavier tactile pour accéder à un menu
  • L’affichage change lorsqu’on la change de position (horizontale / vertical)
  • La Freebox a des hauts-parleurs pour écouter la radio ou de la musique
  • Un disque dur de 250 Gb a été intégré à la Freebox
  • La Freebox se comporte comme un NAS (stockage, accès au contenu, import depuis une clé USB ainsi qu’un accès distant depuis l’extérieur de votre réseau)
  • Possibilité de télécharger des contenus et d’échanger avec des liens Viva Hadopi Seedbox intégré dans la box

Voilà pour le boitier, maintenant côté expérience utilisateur… en ce qui me concerne, c’est plutôt TRÈS décevant… du moins pour les fonctions les plus basiques… de mémoire je suis à 1847m du DSLAM et je n’ai que 8Mo de débit ce qui est relativement faible compte tenu de la distance qui me sépare du DSLAM, la « norme » étant plutôt autours des 12Mo…

Du coup, il est totalement impossible de regarder quoi que ce soit via Freebox TV (ADSL), la plus part du temps je n’ai que le sablier qui tourne en boucle et quand j’ai beaucoup de chance, j’obtiens l’affichage des infos et un écran noir ou, en période de fêtes, j’ai une image qui lag…

J’ai ouvert un ticket le 3 février, un technicien est venu absolument tout tester chez moi sans rien trouver…
Normal… mon 1er métier était d’installer des PABX (standard téléphonique pour les non-geeks ;) ), j’ai donc fait ma propre installation chez moi… trop de cauchemars viennent encore hanter mes nuits à l’évocation d’un tableau France-Télécom dans les sous-sols d’un immeuble…

Donc, remarque du technicien en partant, après que j’ai eu le malheur de lui dire que je jouais à World of Warcraft… oui oui je suis tombé sur un Hardcore Raider… donc j’ai eu le droit à la liste des derniers boss que sa ligue et lui ont tombé et dans le détail…
Il me dit donc, en s’extrayant de derrière ma vieille TV : « C’est la faute à FT, chez nous ça marche bien et chez vous c’est le rêve de tout technicien en intervention, donc j’escalade »

Ben je ne sais pas quelle face il a choisi d’escalader mais je n’ai plus aucune nouvelle de lui, j’ai donc appelé de nouveau la Hotline de Free pour savoir s’il était toujours vivant ou s’il était tombé dans un traquenard de Trolls lors d’une partie de WoW, apparemment ils devraient envoyer un technicien de FT qui va remonter tout le fils d’Ariane jusqu’à chez moi… afin de vérifier le fils et accessoirement de retrouver le 1er technicien, d’après ce que j’ai compris… et moi j’attends :(

J’ai essayé la TNT, et là j’entre dans un autre univers qui me fait regretter l’époque où pour regarder TF1 ou Antenne2, il fallait juste allumer la TV et instantanément une image avec le son apparaissait… pareil pour changer de chaine… c’était instantanée… maintenant avec la TNT je dois rebooter mon boitier 2 à 3 fois par soirée car l’image se fige et plus rien ne fonctionne, impossible de changer de chaine, d’afficher le menu Free… rien, mon boitier a une attaque cérébrale et plus rien ne répond… et le gars de la Hotline qui a le culot de me dire que « ben, là, on peut rien faire… vous devez avoir un problème de couverture de réception »… voilà voilà et puis la marmotte, elle met le chocolat dans le papier et vas-y, tu n’as qu’à me prendre pour un noob, je ne vais rien te dire…

Et je ne vous parle pas du lecteur DVD/Blu-ray qui ne fonctionne pas via la prise Péritel :(

Du coup, je n’ai pas encore eu le temps de tester les autres fonctions surtout la Viva Hadopi Seedbox qui a l’air tout simplement géniale :(

Au final, ce qui me pose un vrai problème, ce n’est pas le débit, ou la box qui plante, c’est que la V5 marchait… oui, elle marchait… c’est tout ce que je lui demande après tout… et puis je paie tous les mois pour que ça fonctionne et ce depuis des années, sans compter le nombre d’amis à qui j’ai recommandé Free comme FAI… J’ai l’air malin… Même si je reste convaincu que Free est le meilleur opérateur en France… mais c’est pas une raison ;)

RENDEZ MOI MA V5….. elle était pas belle et au moins elle marchait…

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How to kill your company’s reputation in a nutshell

A new service launched by Society.me this morning is allowing users to let their Facebook friends find you on Twitter… While I don’t see a point of providing such a service when you can simply ad your Twitter account on your Facebook profile. This service is massively spamming all your Twitter friends through DMs once you’ve activated it.

So in a minute, I’ve received tens of DM telling me: « Hi Charles, you might like this service, it lets your Facebook friends find you on Twitter http://www.society.me/fb140″

This is literrally spamming my different Twitter accounts.

In days where users push on-the-go information through those platforms the result is thousands of Twitts bashing the service for spamming, while this new service was obviously made to promote Society.me the result will be a free worldwide promotion of how this service sucks major.

Thank you Society.me for providing this case study… lame

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Compte-rendu de Lift10 – Session 1

Dans le panorama des conférences autours du web en Europe, hormis la messe donnée lors du LeWeb par Loïc et Géraldine, et qui en rassemblant l’Europe et les Etats-Unis permet de faire le bilan de ce que l’année suivante réserve à tous les professionnels qui intègrent Internet dans leur travail tandis que tous ceux qui fabriquent le Web sont dans les couloirs à en imaginer le futur.

Ils commencent à y avoir un très beau panel de conférence dédiées au web et principalement marquées prospectives, on retrouve ainsi The Next Web à Amsterdam, Plugg à Bruxelles, Reboot (qui n’a malheureusement pas eu lieu cette année), Shift à Lisbonne, et Lift à Genève qui vient de se dérouler du 4 au 7 mai au Centre International de Conférence de Genève (CICG).

Lift est probablement l’une des conférences les plus intéressantes avec Reboot de par la qualité de ses intervenants. Il y a un pré-event, des Workshops le matin et des sessions plénières à partir de 11h, probablement l’un des meilleurs format que je connaisse qui permette de partager son temps et de pouvoir vraiment planifier son agenda.

Mardi nous avons commencé par un pré-event Lift@Home organisé chez Label avec une présentation sur le thème de From Newton to iPad: how will we interact with information, lors de laquelle Arnaud Grobet nous a présenté sa vision sur l’évolution de nos interactions avec l’information compte tenu de l’évolution des médias et des technologies en passant du fameux Newton par Microsoft Surface et bien sûr l’iPad. Au moins, je sais pourquoi je veux un iPad maintenant, c’est le meilleur ami du conférencier avec un clavier Blutooth !

Le lendemain matin à 8h30 commençait la conférence avec une première session de Workshops où je ne me suis pas rendu, les sessions plénières ont commencé après le déjeuner et le message d’accueil de Laurent Haug. Par contre, j’ai pu revoir Anil de Mello qui revient vivre en Suisse et qui m’a montré son nouveau projet, il s’agit d’un terminal de type BlackBerry qui ne coûte que 200 € les 6 premiers mois puis passe sur un abonnement mensuel de 12 €/mois et qui vous donne accès à de la data en illimitée sur toute l’Europe, son offre s’adresse aux entreprises principalement, et bien sûr il va réaliser des microSIM, et là l’iPad prend toute sa dimension en déplacement !

Session 1 : The redefinition of privacy
What is privacy in the 21st century? Is personal security threatened by the massive collection of data?

Le premier intervenant Olivier Glassey de l’université de Lausanne, nous fait un exposé académique très intéressant de l’état de la vie privée sur Internet.

Il commence en se demandant si la nouvelle norme sociale de la vie privée ne serait pas la vie publique ?

Olivier Glassey pense que les réseaux sociaux et la vie privée sont 2 domaines bien différents, il faut prendre en compte les concept de « vie privée mutuelle » et les « identités sociales distribuée en ligne ». Il en est de même pour les fausses idées que l’on peut avoir concernant les Digital Natives et leur conception de la gestion de la vie privée, ils en ont bien plus conscience et sont bien plus aguerris que l’on ne le pense. « La notion de vie privée est quelque chose qu’ils ont à l’esprit même s’il n’ont pas forcément conscience de ce que ça implique ».

Comment pouvons-nous penser à cette évolution de la vie privée, sans tomber dans des visions apocalyptiques ?
Les réseaux sociaux sur Internet sont de véritables terrains de jeux et de recherche, nous devons garder à l’esprit que l’identité et la vie privée sont encore des laboratoires vivants. Ils ne sont pour le moment ni « sérieux » ni « stabilisés », les chercheurs ont trop souvent tendance à l’oublier. La question est de savoir comment traduire ces relations sociales en gestion des amitiés sur les réseau social?

Il y a une immense partie de notre identité qui ne nous appartient pas, celle détenue par les communautés et les groupes sociaux auxquels nous appartenons déjà. Sa transcription sur le Web se retrouve dans des sites comme Beautiful People qui vient de fermer les comptes de 5000 personnes qui s’étaient laissés aller durant la saison des confiseurs, ou encore A Small World qui lors de son lancement n’acceptait que les gens de la jet-set. Les profils sont sensés être proches de la vrai personnalité, pas une idéalisation de soi.
Il faut également prendre en compte que tout le monde n’a pas la même définition de ce qui est intime ou pas, bien sûr il y a une norme sociale mais elle n’est pas uniformément répartie.
C’est le contexte sociale qui définit la confidentialité des données.

Dans notre vie quotidienne, nous changeons souvent de comportement en fonction des gens avec lesquels nous interagissons, ce devrait être de même avec le contrôle de notre vie privée en ligne. La flexibilité des comportements sociaux et les réglages des paramètres concernant la vie privée ne devraient pas être une source de conflits (tout l’inverse de ce que fait Facebook, mois après mois). Notre manière naturelle de faire les choses est de partager différents types d’information avec différentes personnes, et de mentir (à des degrés divers) si nécessaire. Construire une éthique personnelle cohérente lorsque l’on modifie les règles sans préavis et que divers publics se mélangent subitement, est très difficile.

Antoinette Roux a dit « la vie privée n’est pas un droit fondamental parmi d’autres, c’est LA condition requise pour pouvoir exercer d’autres droits fondamentaux et libertés. »


Ensuite est passé sur scène Christian Heller sur le thème de Post-Privacy, et qui pense que la notion de vie privée est morte… ça me rappelle les déclarations de Mark Zuckerberg ou celles de Mike Arrington et je commence à bouillir lorsqu’il enchaine en disant que la « vie privée = liberté », ce avec quoi je suis d’accord… mais pas Christian Heller qui nous dit que c’est faux puisque cela n’existait pas au Moyen-Âge que ce soit pour le paysan ou pour le Roi, que cette notion n’est apparue qu’à la Renaissance avec des lieux dédiés aux différentes personnes, hommes, femmes, enfants, personnels… et il fait un raccourci osé en affirmant que les lieux privés correspondent aux femmes versus les lieux publiques pour les hommes, en disant que cela à contribué à l’émancipation des femmes… Privacy = Isolation.

Sa logique : « Se débarrasser de la vie privée, car c’est ce dont nous avons honte, tel que l’homosexualité et que cela va créer de la tolérance »
Selon lui la vie privée est associée aux droits d’absorption, d’être laissé seul, d’autodétermination… un lieu où je fais ce que je veux sans craindre l’opprobre. Et là ça part en vrille… car ne plus avoir de vie privée, c’est divulguer des informations et l’information c’est le pouvoir, donc les informations sur moi peuvent permettre de prendre le pouvoir sur moi, donc si l’on veut bien les contrôler il va falloir ajouter des DRM à chaque bribe d’information que nous diffusons… Et là il m’a perdu…

Les solutions ??? trouver des voies où l’ouverture est le pouvoir… exemple : la Gay Pride, l’ouverture qui force la société à changer ses valeurs… « Je ne me conforme pas à une société, je choisi une société qui m’est conforme »… c’est ce qui mène à la ghettoïsation, le communautarisme, à mon opinion….

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Will Facebook still be there in 2015?

I’ve discovered Internet in 1996 when my provider in LA asked me if I had an email, I was running a callback company here in France, and was like WTF are you talking about??!!??? A few days later I manage to found out the only ISP in France, it was Compuserve.

Do you remember Compuserve?

Founded in 1969 as a computer time-sharing service, Columbus, Ohio-based CompuServe drove the initial emergence of the online service industry. In 1979, CompuServe became the first service to offer electronic mail capabilities and technical support to personal computer users. CompuServe broke new ground again in 1980 as the first online service to offer real-time chat online with its CB Simulator. By 1982, the company had formed its Network Services Division to provide wide-area networking capabilities to corporate clients.

CompuServe also led the interactive services industry overseas, entering the international arena in Japan in 1986 with Fujitsu and Nisso Iwai, developing a Japanese-language version of CompuServe called NIFTYSERVE. In 1989, the company expanded into Europe where it grew to be a leading Internet service provider.

In february 1998, Compuserve was sold for $1.2 billions to AOL.

Then at the same time I discovered Mosaic (first release september 10, 1993) coded by NCSA, it wasn’t the first web browser ever made, but it certainly contribute to the explosion of Internet. Its name was change to Netscape Navigator (first release October 13, 1994) that came as a bundle with the Compuserve internet connexion. Netscape usage disappeared in 2004.

At those times I was also using ICQ that was firstly released in November 1996, and was first developed by the Israeli company Mirabilis. The technology’s success caused AOL to acquire Mirabilis on June 8, 1998, for $407 million. At the time, this was the highest price ever paid to purchase an Israeli technology company. In 2006 they had only 63 million users compared to the +200 millions each for Windows Live and QQ. And apparently AOL is about to sell it to russians or chineses for $120 million.

Oh yeah by the way, does anyone remember AOL that bought Compuserve and ICQ and so many more??!!??? Where are they now? And what about Yahoo! or MySpace???

So will Facebook still be there in 2015?

Yes Facebook has as many users that there was Internet users woldwide in 2000. But when I say that I may doubt that Facebook we’ll still be around as a major key player of the Internet, people look at me as if was completely crazy… The thing about Facebook is, it’s insanely new. This world of the Internet, if we know anything from its brief history, it likes nothing more than to build someone up only to topple them. Who has an AOL account these days? Not that long ago, AOL was the single most powerful player on the Internet. Who has a MySpace account these days? MySpace sold for billions of dollars not that long ago. I’m very reluctant to crown Facebook king of the future. They certainly are flavour of the month. This is not a world that respects loyalties and longevity unless you build something that’s really useful on an everyday basis.

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L’histoire du développement de Twitter en vidéo

Voici une petite vidéo qui met en scène l’ensemble des échanges entre les différents développeurs du site Twitter sous la forme de nuées de particules, c’est absolument superbe et à voir en grand écran.

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