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Conférence des Catalyseurs Numérique

Catalyseurs_numeriques

Je viens d’arriver à la conférence qui se tient à la Mairie du 3ème arrdt. On y retrouve un beau panel d’intervenants pour débattre des "Nouveaux moyens de distribuer et promouvoir la musique".

Pour ceux qui m’ont lu dès le départ, vous savez à quel point je suis sensible sur le sujet de la dématérialisation de la musique et les nouveaux enjeux que cela implique. Il aura quand même fallu attendre fin 2006 pour que les Majors "comprennent" enfin qu’il y a d’autres solutions que d’attaquer systématiquement les personnes qui téléchargent sur les réeaux P2P, Universal ne vient-il pas d’annoncer la disribution gratuite de sa musique contre de la pub…

Tariq commence d’ailleurs par un effet d’annonce puisqu’il semblerait que "EMI a été racheté par un fond d’investissement qui souhaite mettre majoritairement l’accent sur la distribution online"

J’aime beaucoups la candeure du responsable de Diams qui "découvre" qu’un site web d’artiste correctement conçu peut générer 1 millions de visiteurs dès les 4 premiers mois de son exploitation et oh surprise ça coute moins cher qu’une pub TV et ça impacte plus… Je suis toujours aussi surpris de constater à quel point Internet "souffre" encore de la première bulle.

Petit fait intéressant le Single "Coup de Boule" a été N°1 sur l’ensemble des médias (Internet, Mobile, et Off-Line) avec 450 000 singles vendus et 500 000 sonneries pour portable.

Je posterais quelques photos sur mon Flickr.

Voilà l’invitation :

Mash-up, widget, contenus autoproduits, Podcast, P2P…
Les communautés d’internautes sont devenues le pilier essentiel de la musique en ligne.
Artistes, labels, distributeurs, politiques doivent apprendre à faire avec.
Venez découvrir les points de vues des experts du secteur!

Programme :

18h : Accueil
18h30 – 20h30 : Conférence et questions
20h30 – 21h : Cocktail à la Mairie du 3ème arrondissement

Participants :

- Guillaume DUMONT, Fondateur d’Attitude Net (communauté de M, 70.000 membres)
- Olivier LAOUCHEZ, Président Directeur Général de Trace TV
- Emmanuel LIPSZYC, Directeur du label Laplage, éditeur du single «coup de boule»
- Anne-Catherine LORRAIN, Juriste et doctorante en droit de la propriété intellectuelle et nouvelles technologies – CERDI – Universités Paris I / Paris XI
- Alban MARTIN : Auteur du livre l’Âge de Peer et chargé de cours au CELSA sur la musique en ligne
- Maurice RONAI, Délégué National aux technologies de l’information, Parti Socialiste
- Eric WALTER, Chargé de Mission sur la société de l’information au cabinet de Nicolas Sarkozy

Animateurs :

- Tariq KRIM : fondateur et CEO de Netvibes, éditeur de GénérationMP3 et Président des Catalyseurs Numériques.
- Sylvie KRSTULOVIC : consultante experte de la musique en ligne, bloggeuse, membre du bureau des Cyber-Elles, Secrétaire Générale des Catalyseurs Numériques.

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Tout sur la musique numérique

TariqJe ne me suis pas exprimé sur la soirée du lancement du blog LesTéléchargements.com. C’était tellement pathétique, qu’il n’y a rien n’à en dire. Par contre si vous voulez savoir comment on peut faire et vivre de la musique libre de droits allez donc sur LesTéléchargements.net !!

Et comme un excellent rédacteur, puisqu’il fut journaliste dans une autre vie, vient de relancer son blog, allez donc voir le blog de Tariq Krim qui est a ce jour la personne la plus compétente en France pour tout ce qui concerne la musique numérique, le logiciel libre… Il est aussi le fondateur de GénérationMP3 et de NetVibes.

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La RIAA, une bande d’incapables ???

Mais qu’est-il encore passé par la tête des vieux croulants de la RIAA ? Il viennent de commenter le DMCA en indiquant qu’il était bien illégal de copier un CD acheté en mp3 pour les transférer sur mon lecteur mp3 !!!

Vous avez bien lu, ils précisent que ce n’est pas un “fair use” du produit, ceci est un commentaires concernant l’affaire MGM vs. Grokster, alors qu’à la fois leur propre site les contredit mais surtout que Don Verilli, l’avocat des Major, avait bien stipuler que c’était légal et autorisé par les Majors, alors qu’il s’adressait à la Court Suprême…

Bientôt ils voudront filtrer le Net comme en Chine !!!

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Les Majors continuent à nous prendre pour des cons !!

Alors que je parcourrai les comptes-rendus du MIDEM, je m’aperçoie que l’industrie continue à se moquer du monde, ils nous annoncent une baisse de 40% du nombre de disques vendus en 2005, ils oublient de préciser que tous supports confondus, la chute n’est que de 2% !!!!!

Loïc qui m’avait podcasté l’à veille du déjeuner avec le ministre de la culture, n’a pas laissé la fin de notre conversation, dans laquelle je lui racontais brièvement ma tentative de fournir une solution à l’industrie.

L’histoire commence il y a 3 ans maintenant, quant mes associés et moi-même avions créés une plate-forme de distribution de contenus digitaux avec DRM et en P2P. Fort d’une première expérience avec l’album de Jimmy Cliff – Fantastic Plastic People, maintenant chez Warner et dont nous avions assuré la distribution numérique de plus de 250 000 copies, sans avoir déploré la moindre copie numérique illégale !! Mais je ne vais pas vous refaire toute l’histoire car ce blog avait été créé en réaction à cette aventure, et vous trouverez tout les détails dans mes archives. Par contre, je vais vous rappeler que nous avions aussi des investisseurs sous réserves d’obtenir les catalogues.

Après avoir rencontré l’ensemble des responsables newmedia des 5 Majors de l’époque, aussi bien en France, qu’à New York ou Londres, dont aucun n’a de formation d’ingénieurs, j’en ai même rencontré un dont le précédent métier était de faire les playlists d’une radio !!

J’ai reçu un email de la part du responsable NewMedia d’Universal Music France (qui rappelons-le pour ceux qui ne le savent pas, est une très bonne amie de Pascal Nègre, mais surtout occupait avant le poste de responsable marketing) démontre bien la non volonté de cette industrie à sortir par le haut de cette situation, en trouvant une solution. Je ne prétends pas que nous ayons eu LA solution mais UNE solution qui est utilisée aujourd’hui par le Louvres et l’ensemble de la Réunion des Musées Nationaux, pour sécuriser leur échange des scan très haute définition de leurs oeuvres d’arts.

From: xxxxxx.xxxxxx@umusic.com]
Sent: mercredi 10 mars 2004 13:11
To: ‘Charles Nouÿrit’
Subject: RE : Des nouvelles pour P2M ?
Importance: High

Cher Charles,

Je reçois des appels de tous les côtés : du SNEP, du Bureau Export, des patrons de labels, des managers, des artistes, etc…

Je vous remercierais de bien vouloir user avec modération de vos contacts. Ces interlocuteurs reviennent inexorablement vers moi, ce qui est à la fois une perte de temps pour tout le monde et un agacement certain pour moi lorsque revient vers moi l’idée que je n’aurais pas compris votre technologie.

Pour votre information, nous recevons en moyenne 2 sociétés par semaine, qui ont toutes des solutions intéressantes, mais dont fort peu ne passent les tests de nos experts à Londres.

Merci donc de ne pas me décourager d’essayer de tous vous recevoir, personne ne serait gagnant à ce jeu là.

Pour la petite histoire, je demandais à xxxxxx de bien vouloir me dire quand cette personne accepterais de tester notre technologie, car la personne en charge d’identifier pour xxxxxx les technos ayant le potentiel avait été très enthousiaste lors de notre présentation, et surtout très intéressé par le faite que nous étions capable de gérer des documents, du son et de la vidéo sur MacOS, Linux et sur Windows 98 et supérieur, ce que ne peut toujours pas faire aucune des solutions actuelles !! Et qu’en plus un de leurs artistes se proposait de faire le test en conditions réelles sur son dernier album, ce qui a par ailleurs bien énervé xxxxxx, qui me somma de lui divulguer le nom de l’artiste par la suite…

Voici une partie de ma réponse :

Veuillez croire que si je suis une source d’agacement pour vous, vous m’en voyez profondément désolé.

Mais il est vrai que je rencontre beaucoup de personnes à qui nous proposons cette technologie.

Mais comprenez bien, que la seule chose qui nous intéresse est de soumettre P2M à vos experts de Londres, car nous avons toutes confiances en notre technologie…

Et pourtant cette techno n’a JAMAIS été testée par Universal ni aucune autres Majors…

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CONTRE LA LICENCE GLOBALE !!

De qui parle-t-on ?

Des droits des artistes, auteurs, compositeurs, interprètes, musiciens, producteurs et éditeurs dans l’univers numérique.

De quoi parle-t-on ?

- Une loi de 1957 : qui protège les droits des auteurs et des compositeurs
- Une loi de 1985 : (Loi Lang) complément qui vient créer les droits voisins (ceux des artistes interprètes et des producteurs)

L’évolution technologique rend nécessaire une adaptation de ces lois au contexte du numérique. Cette adaptation s’est réalisée en 2001 par le biais d’une directive européenne qui, pour diverses raisons politiques, n’a pas encore été transposée dans le droit français, alors qu’elle l’a été dans 23 pays sur les 25 de l’union européenne.
Du fait de ce retard, la France a été condamnée par les instances européennes, ce qui a conduit le gouvernement à décider l’urgence de la procédure parlementaire.

Que dit la Directive ?

Elle autorise à protéger les œuvres dans l’univers numérique par l’utilisation de mesures techniques adéquates.

Ces “mesures techniques” sont des outils communément dénommés “DRM”. Elles  permettent de protéger les œuvres contre des usages non autorisés.

Ces outils peuvent être installés sur des supports physiques (DVD, CD…) pour empêcher le piratage ou sur des fichiers numériques pour permettre le commerce électronique et la répartition des droits.

Néanmoins, ces systèmes doivent permettre (comme le précise déjà la loi française) la copie à titre privé pour un usage personnel.

Le craquage de ces outils donnent lieu à une sanction pénale.

Transposition de la Directive dans le droit français.

La loi de transposition, telle que discutée avec les différents partenaires et présentée à l’Assemblée, respecte les termes et l’esprit de la Directive. Le problème posé aujourd’hui vient d’amendements proposés par quelques députés, dont les plus graves concernent la “licence globale”.

Qu’est-ce que la licence globale ?

L’internaute, moyennant un supplément (modique estimé par ceux qui le proposent entre 2 et 6,90 euros) à son abonnement, obtient le droit de télécharger (download) et de diffuser librement sur Internet (upload) de façon illimitée tout type d’œuvres, notamment les œuvres musicales, cinématographiques, littéraires, graphiques, les jeux etc…

Ce système est optionnel pour l’internaute qui choisit ou non l’option « licence globale » et donc son paiement. Son fournisseur d’accès est chargé de percevoir cette redevance et de la reverser à une société de gestion collective qui la reverse aux sociétés de gestion collective existantes avant qu’elle ne soit enfin reversée aux ayants droit de la musique, du cinéma, des arts graphiques et littéraires etc … Je vous rappelle qu’il y a plus de 22 sociétés de gestion des-dits droits en France, et qu’un artiste met en moyenne 18 mois pour toucher son du auprès de la SACEM !!

Les artistes se voient ainsi expropriés de leurs droits sur leurs œuvres contre une rémunération forfaitaire dérisoire, et ce au profit de la liberté de consommation des internautes.

Pourquoi la licence globale menace-t-elle la création ?

I – Une rémunération indécente des créateurs et des producteurs : un système non viable économiquement.

La rémunération générée par la licence globale ne permettra pas de continuer à produire car elle est sans commune mesure avec l’investissement nécessaire. Un tel système tuera dans l’oeuf la prise de risque et la création.

La licence globale reprend le modèle de la licence légale qui a été conçue spécifiquement pour la radio, dans un cadre extrêmement régulé, limité et en partie promotionnel. La licence légale ne génère que des revenus résiduels.

Un tel modèle ne peut pas être appliqué à la consommation des œuvres sur Internet qui se substitue à la consommation des supports physiques.

Pourquoi les industries culturelles seraient-elles contraintes à être rémunérées par un système de paiement forfaitaire alors que toute autre industrie est libre de fixer le prix de ses produits et de récolter les recettes de son travail.

L’Internet constitue le réseau d’avenir pour la diffusion et la distribution des œuvres.  C’est justement pourquoi il faut lui donner un cadre légal qui permet l’expansion et la création de modèles innovants (vente en ligne, P2P monétisé…) qui, eux, maintiennent une rémunération juste et directe des artistes.

II – Le système de licence globale touche à l’intégrité de l’œuvre.

Créateurs et producteurs perdent le pouvoir de décision quant à la mise à disposition ou non d’une œuvre.

La licence globale nie le droit moral des créateurs, ces derniers ne pouvant plus contrôler ni la qualité, ni le format, ni la circulation de leurs œuvres.

III – Un mécanisme irréaliste.

- Il serait impossible de répartir ce prélèvement forfaitaire entre les ayants droit compte tenu des milliards de fichiers (musiques, films, logiciels, jeux vidéos, livres, photos, …) qui seraient échangés sans limite sur les réseaux du monde entier. Comment va-t-on distinguer les fichiers échangés ? La Chine a pourtant démontrée qu’il n’était pas possible de filtrer Internet de manière viable.

-  La licence globale est optionnelle : comment vérifier qu’un internaute ayant choisi de ne pas régler son abonnement « licence globale » ne téléchargera pas ? pourquoi payer une option alors que techniquement rien n’empêche de se servir en toute liberté et gratuitement ?

-  Un mécanisme de licence globale serait anticonstitutionnel, contraire à la Directive européenne et aux Traités Internationaux signés par la France en matière de protection des oeuvres littéraires et artistiques.

CONCLUSION

Ces amendements, qui assimilent le téléchargement d’une œuvre depuis Internet à de la copie privée, autorisent “l’industrialisation” de la copie privée et la mondialisation du pillage légal.

Mais c’est surtout l’arbre qui cache la forêts des lobbys qui se battent afin de se garantir une part toujours croissante sur le dos de la création.

Les contrats d’auteurs sont totalement inadaptés à la mondialisation découlant d’Internet et obsolète en terme des droits d’utilisation des oeuvres.

Le système de la licence globale à la Yahoo! Music ou Napster est l’avenir dans la mesure où il est possible d’identifier ce qui est effectivement téléchargé afin d’effectuer une juste rétribution, au téléchargement près, aux véritables ayants droits. Ce qui implique de facto l’utilisation de DRM garant de la juste rétribution de l’auteur en fonction de l’utilisation faite de son oeuvre.

Il est logique et cela va dans le sens de l’évolution liée au nouvelles technologies, que tout comme je m’acquitte chaque mois d’un abonnement forfaitaire et mensuel pour mon téléphone fixe, Internet, le satellite, le câble, mon téléphone portable, mon vidéo club… Je me retrouve avec un abonnement forfaitaire et mensuel me donnant accès à plus ou moins de contenu en fonction des offres.

L’industrie du disque et du film (ce dernier emboîtant le pas des erreurs du premier) vont devoir se comporter tel le Phénix, mourir pour mieux renaître de ses cendres !

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Ouverture iTunes Music Store Australie

ITunesIl semble très probable que le iTunes Music Store ouvre ses portes en Australie, la semaine prochaine. Après plus d’un an d’attente, le lancement devrait se faire mardi durant une conférence de presse avec le vice-président d’iTunes, Eddie Cue et le vice-président du Marketing iPod, Greg Joswiak.

Cela portera à 20 le nombre d’iTunes Music Store ouverts.

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La BBC annonce la sortie de sa plateforme de VOD.

BBC_iMPLa BBC annonce la sortie de sa propre plateforme de Vidéo On Demand, actuellement en phase de test, uniquement sur invitation et réservé à l’Angleterre, vous trouverez plus d’info ici. Le service, intitulé iMP, permet l’accès total aux programmes TV et Radio diffusés durant les sept jours précédents. La distribution se fait en P2P sécurisé, et au regard de l’interface, l’utilisation sera très simple.

BBC_iMP_2Concernant la qualité, il semblerait qu’elle soit excellente : Le transfert s’effectuant à environ 950 kbps, le CODEC est du WMP9 et la résolution en 720×405. Les fichiers téléchargés ne fonctionnent que sur un ordinateur ou un appareil portable, ce qui fait sérieusement battre de l’aile à la théorie d’Engadget, sur la probable sortie d’un iPod Vidéo le 12 octobre, on s’orienterait plus vers l’annonce de nouveaux PowerBook et/ou PowerMac.

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Acquisition de TryMedia par Macrovision

MacrovisionMacrovision a annoncée mardi dernier qu’elle venait d’acquérir l’entreprise basée à San Francisco :TryMedia Systems, qui est le leader technologiques des services de distributions sécurisées sur le Net pour les jeux PC, et ce pour $34 millions de dollars en cash. TryMedia’s ActiveMARK distribution et leur DRM intègre la nouvelle division jeux de Macrovision, qui inclue également la compagnie Fade technology pour les jeux sur CDs.

Via DRM Watch

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Robbie Williams passe au numérique !

Robbie WilliamsLes prochains concerts du badboy de la Pop-Rock anglaise, Robbie Williams, seront diffusés Live sur les téléphones portables, partout dans le monde ; d’après un deal qui devrait révolutionner l’industrie de la musique, d’après The Sidney Morning Herald.

“Robbie Williams, qui a vendu plus de 50 millions d’albums dans le monde, a passé un accord avec le géant international de la téléphonie mobile : T-mobile”.

“Les fans de Robbie Williams, vont pouvoir télécharger des chansons exclusives directement sur leurs portables – ils auront besoin des derniers models – et en plus ils pourront voir des vidéos Live de Robbie sur scène durant ses concerts.

Grâce à une mise à jour majeure de la technologie qui oblige les permet aux chansons d’être téléchargées sur le PC avant d’être transférées sur le téléphone”.

Ce deal démontre la volonté des fournisseurs de téléphonie mobile d’attirer de plus en plus de nouveaux abonnés via des contenus toujours plus riches. Car, en plus de payer pour le contenu, argent qui lui va directement dans la poche du tiers, ce qui va vous coûter le plus cher c’est le téléchargement, puisque nous sommes dans des models économiques sur la quantité de données échangées et non pas sur une durée, ça me rappelle Compuserve… où comme Orange, SFR et Bouygues, nous payions pour le download mais aussi pour l’upload, sachant que lorsque vous téléchargez 1Mo, il y en a 10% du poids du fichier uniquement en confirmation de réception des données reçues par votre machine, donc 1Mo téléchargé, coûte 1,1Mo, vous me suivez…

C’est comme la facturation à la seconde mais uniquement après la première minute. J’ai fait le compte, plus de 80% de mes appels durent moins de 30”, donc je paie pour un forfait de 8h alors que je dois n’en utiliser réellement que 5h30…

Pourtant a en croire une récente interview de Steve Jobs dans le Wall Street Journal, il semblerait que “les consommateurs ne soient pas suffisamment stupides pour acheter $2 ou $3 une chanson via leur téléphone portable”, et Steve Jobs de confirmer que le prochain iPodPhone en partenariat avec Motorola ne permettrait pas de télécharger via un réseau de téléphone portable, mais bien de transférer sa musique depuis son Mac ou PC. Quid de la notion de satisfaction instantanée émanant de l’achat d’une chanson à partir de n’importe où, quand, et comment via son portable. Vivement que la consommation de musique soit régie par une licence unique.

Sinon Robbie Williams, de conclure : “Le futur, c’est la musique sur les téléphones”. Voilà paroles d’évangiles… Méditez…

Via RingTonia

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