Prédation de l’innovation : une exception française ?

« La France, n’a pas de pétrole mais a des idées », disait Valéry Giscard d’Estaing en 1978. En 2013, la tendance semble être au pillage des idées par les Grands Groupes français.

Depuis quelques années, le quotidien d’entrepreneurs de jeunes pousses innovantes commence à ressembler davantage à un cauchemar qu’à un rêve.

Au cours de l’année 2012, nous avons vu des entreprises innovantes être victimes des « méthodes » de certains Grands Groupes français qui s’apparentent à la prédation plus qu’au partenariat. Le schéma classique consiste, pour ces Grands Groupes, à « travailler » quelques temps avec une startup, juste assez longtemps pour en tirer le maximum d’informations, puis à lancer leur propre service, laissant « mourir » leur jeune partenaire.

Il est facile d’en citer cinq qui ont subi ces déboires en 2012. Certaines histoires sont publiques, telles que les démêlés (*) de AppsGratuites avec SFR et TechToc TV face à la Caisse des Dépôts et Consignations, d’autres, qui n’ont pas médiatisé leurs mésaventures, ont depuis disparu.

Dans le contexte économique actuel, où la nécessité pour la France est d’être compétitive, donc innovante, il apparaît nécessaire et urgent que notre pays se dote d’un code de bonne conduite afin d’aller vers une plus grande loyauté et solidarité entre les entreprises, fondées sur une communauté d’intérêts et ce, dans une perspective à moyen et long terme.

Une charte éthique posant les bases des bonnes pratiques entre les entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité, doit avoir pour but d’améliorer le climat des relations interentreprises et, plus spécifiquement, celui existant aujourd’hui entre les Grands Groupes et les entreprises innovantes.

Cette charte, dont la liste des signataires serait d’une part publique et d’autre part contrôlée, aurait pour finalité d’envisager les collaborations et les partenariats interentreprises de manière sereine et constructive, pour l’ensemble des acteurs économiques du pays.

 

Trois points fondamentaux pourraient constituer le socle d’une telle charte : la confiance, le temps et l’argent.

La confiance

En France, il est impossible de déposer un brevet pour une idée ou un concept, comme c’est le cas en Amérique du Nord. Ce sont justement ces idées innovantes que les Grands Groupes viennent chercher auprès des startups qui ont su créer de la valeur, en ayant une vision renouvelée du monde qui nous entoure, afin de répondre au plus près aux nouveaux usages dans des délais très courts.

Il est indispensable que les relations entre Grands Groupes et entreprises innovantes se fassent en toute confiance. Ainsi, en ouvrant les portes de ses solutions innovantes, la jeune entreprise aurait la certitude de ne pas servir qu’à former les équipes des Grands Groupes, désireux de capter l’innovation en interne, et de la ressortir ensuite, mais d’évoluer avec elles vers une réelle collaboration.

Certes, il est possible d’établir des accords de confidentialité et d’autres sur les droits relatifs à la propriété intellectuelle présentée par l’entreprise innovante, en amont de la collaboration. A elle seule, l’année 2012 semble prouver que ce n’est pas suffisant, les Grands Groupes ayant les moyens de résister à des procès qui peuvent durer plusieurs années, tout en développant l’innovation volée, ce qui signifie la mort de la startup.

Le temps

Pour les sociétés high­tech, le temps est le nerf de la guerre. Être agiles leur permet d’avoir une grande vitesse d’exécution aboutissant à une mise sur marché en quelques mois seulement. Totalement à l’opposé des processus des Grands Groupes, dont les modèles d’affaires établis génèrent de très gros revenus, qui leur permettent de prendre leur temps : ils seront encore en affaires dans un an ou deux. Malheureusement, il n’est pas rare de voir s’écouler de six mois à un an entre la signature d’un accord et le début effectif de la collaboration. Un délai intenable pour une jeune société.

Afin d’optimiser la collaboration entre les parties, il est indispensable d’adopter une démarche pragmatique et de ne pas imposer systématiquement aux entreprises innovantes les usages et processus des Grands Groupes.

Il me parait indispensable que les Grands Groupes soient capables de travailler en microcellules, réunissant deux à trois intervenants parfaitement qualifiés pour la mission qui leur est confiée. Trop souvent, le jeune entrepreneur se retrouve à devoir « former » ses interlocuteurs, ce qui, outre la perte de temps considérable, est également synonyme de perte d’argent.

L’Argent

Si l’on veut que la France conserve ou retrouve sa place parmi les leaders mondiaux de l’innovation, il nous faut absolument rentrer dans un cercle vertueux alliant éthique et rachat de l’innovation. Il est clair qu’un Grand Groupe qui rachète une entreprise innovante lui donne les moyens de se développer beaucoup plus vite, encore faut­-il la laisser s’épanouir.

Racheter une jeune pousse ce n’est pas seulement racheter une techno, une innovation, un portefeuille de clients, une traction… C’est aussi et surtout racheter la vision de l’entrepreneur ! Vision indispensable au succès de l’innovation ; on a vu trop souvent de Grands Groupes sortir de pâles copies pour finalement les fermer, faute de vision.

Racheter une entreprise innovante, c’est également participer de façon vertueuse au développement de l’écosystème, un excellent moyen pour encourager l’innovation.

Si certains Grands Groupes continuent de piller les jeunes pousses françaises, quel sera l’intérêt pour leurs entrepreneurs de prendre tous les risques à innover ? D’autant plus que ce sont souvent ces mêmes entrepreneurs qui, lorsqu’ils ont réussi à survivre puis à revendre leur structure, financent l’innovation en France : Xavier Niel, Marc Simoncini, Jacques­-Antoine Granjon, Jean­-David Blanc, Pierre Chappaz, en sont quelques exemples.

En conséquence, je pense que par une attitude volontariste des parties prenantes, à savoir les Grands Groupes, les ETI/PME/TPE innovantes, l’adoption et la publication d’une Charte de collaboration éthique vis­ à vis de l’innovation ne peut que dynamiser le développement et la croissance de l’écosystème.

Je suis sûr que ces parties prenantes auront à cœur de collaborer ensemble à la rédaction et à la mise en œuvre d’une telle charte.

Si aujourd’hui, je réactive mon blog pour parler des relations Grands Groupes et Jeunes Entreprises Innovantes, c’est que MyId.is Certified a aujourd’hui assigné le Groupe La Poste pour exclusion illicite du consortium et atteinte à ses droits de propriétés intellectuelles.

Ce sont au final deux années de partenariat gâchées et la sortie par le Groupe La Poste, seul, d’une solution de certification d’identité numérique, qui aurait du voir le jour au sein du consortium.

Si, de facto, je suis relevé de mon devoir de confidentialité, mon propos, ici, est un appel à une prise de conscience collective de cette exception française qui s’apparente à des pratiques d’un autre temps que je souhaite voir disparaître.

Je formule le souhait que ma propre mésaventure serve, aujourd’hui tant aux entrepreneurs innovants qu’aux dirigeants de nos Grands Groupes, d’exemple et que, rapidement, se mettent en place les bonnes pratiques pour qu’émergent des entreprises solidaires pour une France compétitive !

 

Rappel des faits de l’expérience de MyID.is Certified avec le Groupe La Poste :

Début juin 2009, mon entreprise est contactée par la DIDES (Direction de l’innovation et du développement des e­services au niveau corporate du Groupe La Poste), qui se déclarait intéressée par une collaboration, pour développer un projet de certification d’identité numérique, dans le cadre de « l’Appel à projets sur les services innovants du web » lancé par Nathalie Kosciusko­-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique sous Nicolas Sarkozy.

L’idée centrale de ce projet était en effet de reprendre le système de vérification de MyID, pionnière sur le domaine de la certification de l’identité numérique depuis 2007 avec plusieurs milliers d’utilisateurs inscrits dans 37 pays, en l’améliorant grâce à la capacité de La Poste de mobiliser sa flotte de facteurs, afin de délivrer « une identité numérique certifiée en lien avec l’identité réelle ».

Cela semblait une opportunité à ne pas manquer, et le 15 septembre 2009, nous avons eu la joie de faire partie des 44 lauréats de cet appel à projet. Cela signifiait pour nous la possibilité de passer à une autre étape dans le développement de notre activité en réalisant, entre autres, une expérimentation grandeur nature sur l’ensemble du territoire de l’Essonne.

Le 17 mars 2010, nous commençons notre première réunion de travail, soit six mois après avoir été lauréat…

Un premier projet d’accord de consortium, rédigé par La Poste, ne commence à circuler qu’à partir du 9 avril 2010.

Entre mars et juin 2010, nous nous rencontrons régulièrement pour définir le cadre de l’expérimentation repris par la DAIC (Direction des Activité Internet du Courrier du groupe La Poste), et la valeur ajoutée résultant de notre collaboration qui fait partie des propriétés intellectuelles communes.

Il faudra ensuite attendre la fin de l’année 2010 pour avoir les éléments nécessaires au développement de la plateforme d’expérimentation dont la première version sera livrée en deux mois !

Il nous aura donc fallu 1 an après avoir été lauréat pour créer la première version du site…

Le 31 mars 2011, l’accord de consortium est signé, soit après presque deux années !

S’en suit le début d’une très longue série de problèmes, tous plus ubuesques les uns que les autres, que je ne listerai pas ici, et qui débouchera sur la fin de notre collaboration.

Enfin, moins d’un mois après notre éviction du consortium, courant Novembre 2011, le Groupe La Poste lance sa propre plate­forme de certification de l’identité numérique qui n’a pas de spécificité par rapport au projet développé avec MyID au sein du consortium.

A la réflexion et d’un point de vue purement factuel, je ne peux que m’interroger sur les intentions initiales du Groupe La Poste lorsqu’il nous a demandé de participer à ce projet…

 

Charles Nouÿrit

Fondateur & PDG
MyID.is Certified
charles@myid.is

Je vous propose d’utiliser #CGGJEI pour suivre les conversations.

(*) EDIT 13/02/2013 : FriendsClear avec Renault et Crédit Mutuel Arkéa a été résolue depuis

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1 an déjà…

Un an, un an déjà que je me suis rendu à cette conférence où je ne voulais pas y aller pour cause de conflit d’agenda professionnel,
Un an que mes amis Claude Malaison, Philippe Martin et Michelle Blanc ont achevé de me convaincre de venir faire une présentation au Webcom 2011 à Montréal comme speaker,
Un an que Toi, journaliste-chroniqueuse pour Le Labs diffusé sur Vox, a choisi de me rajouter à la liste de tes interviewés après avoir lu le résumé de ma présentation dans le catalogue de la conférence,
Un an que Philippe Fehmiu a décidé de Te laisser sa place pour m’interviewer,
Un an que la maquilleuse te préparant pour l’interview, T’a glissée à l’oreille en rigolant : « Et si tu rencontrais un Geek durant cette conférence ? »
Un an que Tu l’as regardée, interloquée : « Un Geek ??!!??? non mais sérieusement… »
Un an que je me suis rendu à cette interview encore ignorant,
Un an que je T’ai vu m’accueillir avec cette immense sourire qui t’illumine,
Un an qu’alors collés coude-à-coude sur la table de bar pour l’interview, Norman, ton réalisateur est venu me voir en me demandant de « bien vouloir me décoller de sa chroniqueuse »,
Un an que je n’ai aucun souvenir de ce que j’ai pu dire durant cette interview, tellement mon âme et mon cœur ont été happés par ton regard et ton sourire.
Un an que mon ami Bertrand Duperrin a eu le génie d’immortaliser ce moment,
Un an que je suis devenu ton chum et toi ma blonde, et que j’apprends tous les jours que l’on ne peut pas parler en public de peloter sa femme, de gosses, de boules et autres niaiseries,
Un an qu’à tes côtés j’ai enfin compris véritablement ce qu’aimer et avoir trouvé sa moitié veulent dire,
Un an que depuis ce 11 mai 2011 je fais presque tous les mois, le cœur palpitant, ce saut de puce au dessus de la Grande Marre qui nous sépare,
Un an que quitter cette France que pourtant j’aime tant est devenu une évidence, à tel point qu’elle me semble aujourd’hui ce boulet qui ralenti nos retrouvailles,
Un an…!!! que cette année fut belle et douce.

Merci à Toi qui partage aujourd’hui ma vie et qui me donne envie de crier publiquement mon amour pour toi !
Merci aussi à tous mes amis et autres anges gardiens qui ont contribué à cette rencontre improbable et miraculeuse.

Great interview for #Lab @VoxTV during WebcomMT by Marie-Eve-Lyne Michel

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Tutoriel : Installation d’un compteur latéral sur une Harley Sportster 48

Comme tout possesseur d’Harley on aime que nos brelons soient à notre image… J’ai donc décidé de déporter le compteur de mon Sportster 48 sur le côté pour quelques dizaines d’Euro, sans avoir à acheter ces kits tout-fait à plus de 200€. Comme c’est super simple à faire, j’en ai profité pour prendre quelques photos afin de les regrouper ici sous la forme d’un tutoriel.

Tout d’abord, il vous faut quelques outils aux cotes US tel qu’une clefs Allen en 1/4, mais surtout vous avez besoin de commander ces deux accessoires :

- Un Auto Meter 3209 Shock Mounting Adapter Replacement à $11,50 sans les frais de livraison.
- Un Dessus de Riser black pour Harley et guidon 1″ (attention au diamètre de votre guidon) à 13,50 € sans les frais de livraison.

J’ai du agrandir le trou sur la patte d’attache de l’Auto Meter 3209 pour qu’elle puisse se fixer sur l’écrou du réservoir, j’ai utilisé une mèche de 8 (de mémoire).

Tutoriel : Installation d'un compteur latéral sur une Harley Sportster 48

Ensuite vient le moment de la dépose du compteur, pour ça vous aurez besoin de votre clef Allen 1/4 pour dévisser les 4 points d’attache du guidon. Au fait, juste avant cette étape, je vous conseille de mettre une couverture sur le réservoir, histoire de ne pas « échapper » le guidon directement sur votre peinture personnalisée.

Tutoriel : Installation d'un compteur latéral sur une Harley Sportster 48

Maintenant c’est au tour de sortir le compteur de son support, il y a 2 petites vis à démonter avec une clef Torx au dos du compteur qui permettent de sortir le cadran de son réceptacle et de défaire le câble à son dos, en écartant les 2 petites languettes grises. Pour les indicateur LEDs, il y a 2 petites vis qui permettent de l’ouvrir en deux pour le sortir du support. Il faut tirer un peu pour décoller la mousse qui étanchéifie le bazaar. Il n’y a plus qu’à revisser ensemble les 2 parties et de les étanchéifier de nouveau, personnellement, j’ai fait un joint avec un pistolet à colle. Et vu la pluie que j’ai prise dernièrement, ça marche nickel.

Tutoriel : Installation d'un compteur latéral sur une Harley Sportster 48

Bon normalement à ce stade, vous devez avoir enlevé le compteur de son support, le guidon doit être bien calé sur sa couverture, l’indicateur à LED est déposé et étanchéifié, alors il est temps de poser l’Auto Meter 3209 sur l’attache du réservoir, dévissez le boulon, insérez l’Auto Meter 3209 dans le trou préalablement élargi, revissez en mettant un peu de serre-vis, histoire que ça ne se dévisse pas.

Tutoriel : Installation d'un compteur latéral sur une Harley Sportster 48

J’ai rencontré un petit souci au moment d’insérer le support du compteur dans l’Auto Meter 3209 à ce stade, en effet, avec le joint anti-vibration dans l’Auto Meter, cela comprime le boitier et il est alors impossible de remettre le compteur en place. J’ai vraiment du forcer pour l’insérer avec un peu de liquide vaisselle, et résultat des courses, l’encoche prévue pour laisser sortir les câbles du boitier est totalement comprimée. Impossible de remettre le compteur dans son support.

Tutoriel : Installation d'un compteur latéral sur une Harley Sportster 48

En fait, il suffit tout simplement de dévisser les 2 écrous qui servent à maintenir l’Auto Meter sur sa pate de fixation, au maximum, et à ce moment, le compteur peut être de nouveau inséré dans son boitier. N’oubliez pas de rebrancher le câble du compteur avant de le refixer.

Tutoriel : Installation d'un compteur latéral sur une Harley Sportster 48

Ensuite il vous faudra ouvrir, avec une lame bien tranchante, la gaine qui relie entre eux le câble du compteur et celui de l’indicateur de LEDs afin de laisser suffisament d’émpattement pour fixer l’indicateur de LEDs sur le dessus de Riser. J’ai mis un petit morceau de scotch électrique noir pour cacher le joint de colle et je l’ai ensuite fixé sur le dessus de Riser.

Bon vous ferez comme vous voudrez pour le fixer, perso, j’ai essayer un de ces fameux scotchs double-face à 15€ les 45cm… bon ça colle vraiment fort, mais vous avez intérêt à habiter en pleins désert, car à la moindre goutte, je dis bien goutte, le scotch perd toutes ses propriétés adhésives… Je me suis ensuite rabattu sur un trait de colle chaude… pas mieux… Au final j’ai mis 2 gouttes de Superglue et 5 min de pression. Ça ne bouge plus, quelque soit le temps !!!

Tutoriel : Installation d'un compteur latéral sur une Harley Sportster 48

Et voilà le travail, 20min plus tard pour environ 70€

Et hop déport du compteur sur le côté du Harley #HarleyTwittos

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Essai: Zero Engineering Type 5 prêtée par Absolute Cycle

Zero Engineering Type 5

Absolute Cycle a eu la grande gentillesse de me prêter une Zero Engineering Type 5 il y a quelques semaines. J’ai rendez-vous en fin de matinée pour aller essayer la Type 9 mais il lui manque ses pots… du coup je me suis rabattu sur la Type 5, son cadre rigide, son 1340cc et son look absolument ravageur.

Laissez-moi vous dire en premier que si vous cherchez à rider incognito, passez votre chemin… cet engin-là attire l’attention comme un pot de miel en plein milieu d’un carrefour de ruches !!

Zero Engineering Type 5

Passé la prise en main un peu surprenante au début, à cause de ses pneus à l’ancienne, Avon MKII, qui nécessitent de s’y habituer à faible vitesse, le tout petit rayon de braquage de la fourche Springer WL Style et la sensation d’être assis très bas, on se retrouve sur un engin incroyable. C’est caractériel, vibrant et rustique, voir très rustique avec son cadre rigide, si vous n’anticipez pas les nids de poules et autres surprises de la route, mais avec l’impression de conduire un moteur qui tourne comme la montre d’un grand maître horloger, c’est souple et puissant à la fois. Avec son cadre rigide et sa transmission à chaîne, on a la sensation que la poignée des gaz est directement connectée à la roue arrière, le 1340cc accélère fort, même très fort.

Zero Engineering Type 5

Je suis parti me balader près de 7h sur ce petit bijou dans les alentours du Château de Chantilly, environ 350 km de ballade. Autant vous dire que les pavés devant le château m’ont tout de suite permis de bien localiser mon coccyx, car les tous petits ressorts de selle sont plus là pour l’esthétisme que pour votre confort, mais quel pied extraordinaire !!

Zero Engineering Type 5

Tout droit sortie de l’imaginaire minimaliste du Japonais Shinya Kimura qui, à mon sens, incarne tout ce qu’un custom peut avoir de sublime et de rare, voire très rare, puisque ce jouet est fabriqué à la main et que seulement une centaine d’exemplaires sortent des ateliers de Zero Engineering pour le monde, chaque année. Il n’y a aucune fioriture, seulement le strict minimum pour maximiser le plaisir, avec ses 240 kg, réservoir de 6,5 litres plein, elle pèse 15 kg de moins qu’un Sportster 883, à la grosse différence que vous êtes assis sur un Twin 1340cc à carbu et filtre à air S&S et LÀ, ce n’est plus du tout la même histoire.

Zero Engineering Type 5

Tout est minimaliste, le guidon est totalement épuré avec ses tout petits switchs, les indicateurs LEDs directement intégrés dans un V en bronze sur le cabochon du phare ou même son indicateur de vitesse tout droit sorti d’un monde rétro et vintage.

Zero Engineering Type 5

Zero Engineering Type 5

Reste qu’avec ses 24 900 € TTC en version « stock » ce n’est pas le jouet de tout le monde, certes, mais comme l’on dit « Peu importe le prix, la qualité reste » surtout quand on a les moyens. ;)

Encore 1000 mercis à toute l’équipe d’Absolute Cycle pour ce souvenir ému… et vivement que je puisse réitérer cette expérience avec votre Type 9 !

Zero Engineering Type 5

Zero Engineering Type 5

Zero Engineering Type 5

Zero Engineering Type 5

Zero Engineering Type 5

Zero Engineering Type 5

Zero Engineering Type 5

Zero Engineering Type 5

Zero Engineering Type 5

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Instagram… The timeline From $0 to $1 billion in 17 months

Instagram... The timeline From $0 to $1 billion in 17 months by Charles Nouÿrit

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Google Project Glass… or when future is happening RIGHT NOW…

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The Zero Crafter by Rough Crafts

The Zero Crafter by Rough Crafts by Charles Nouÿrit

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The dark side of the Force revealed, at last ;)

The dark side of the Force revealed, at last ;) by Charles Nouÿrit
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La 3ème guerre mondiale sera-t-elle civile ?

À y regarder de plus près avec toutes ces crises économiques sans précedent qui se succèdent depuis quelques années, avec des banques qui mélangent les genres, à jouer sur les marchés financiers tout en n’assurant plus leur rôle traditionnel qui consiste à gérer le patrimoine de leurs clients et surtout leurs fournir des crédits nécessaires à l’investissement, gages de croissance et qui sont depuis quelques années, systématiquement, sauvées in extremis par les États, à l’exception de Lehman Brothers, qui a d’ailleurs propagée une petite brise de panique dans le milieu bancaire mais bien vite oubliée, entrainés qu’ils étaient de nouveau dans leur course folle aux profits… l’on est de plus en plus en droit de se demander de quoi sera fait demain ? Je dirai même qu’il en va de notre devoir de citoyen.

L’avenir de notre économie me fait peur… voir même TRÈS peur… De nature optimiste, à toujours voir le verre à moitié plein, toujours près à me lancer dans de nouvelles aventures, je ne peux m’empêcher en regardant autours de moi, de penser à acheter le plus vite possible un petit lopin de terre si je veux pouvoir continuer, ne serait-ce qu’à m’alimenter dans le futur…

Vous me direz, peut-être, que je ne suis qu’un hurluberlu, voir un illuminé !
Mais lorsque je m’aperçois qu’une banque comme Goldman Sachs est prête à falsifier les comptes d’un pay tel que la Grèce, et je ne parle pas d’une petite PME, mais bien d’un PAYS avec un produit intérieur brut (PIB) de plus de 300 milliards de dollars !!!! On en voit le résultat avec la crise que rencontre ce pays au bord de la cessation de paiement

Que cette même banque a joué un rôle majeur dans la crise des Subprimes qui a ruiné des millions d’américains en les jettant à la rue, qui a coûté plus de $500 milliards et entrainé des recapitalisations banquaires de plus de $300 milliards, poussant même des États tels que le Royaume-Unis, pourtant l’un, si ce n’est LE plays, le plus liberal au monde, à nationnaliser des banques comme Nothern Rock, suivie par la France et Belgique avec Dexia, mais aussi Freddy Mac et Fannie Mae aux Etats-Unis et Fortis en Europe. Et que Goldman Sachs place ses collaborateurs à des postes financiers et politiques qui leur permettent de noyauter la finance mondiale !!!

Que je vois aussi les agences de notations qui se font les complices de la finance internationale, en certifiant AAA des produits tels que les subprimes ou les comptes de pays qui sont au bords de la faillite, je prends de plus en plus peur…

Que je vois également que de GRANDS pays industrialisés, dit « occidentaux », tels que le Japon qui a une dette equivalente à 250% de son PIB, que ce pays doit donc emprunter pour financer sa dette et pas à des taux de 1% ou 1,5% mais plutôt à 5% ou 6% ce qui implique que le Japon, ne serait-ce que pour payer les intérêts de sa dette, doit avoir une croissance d’au moins 12,5% par an… or ce n’est absolument plus le cas depuis 1995… C’est même plus grave que ça, la croissance du Japon est tellement mauvaise sur les 17 dernières années, que le pays vient seulement de retourner au même PIB qu’en 1995 !!!!!
Comment le Japon va-t-il assurer son avenir économique ? Comment le Japon va-t-il rembourser avec sa population vieillissante ? Dans combien de temps le Japon fera-t-il défaut ?

Mais le Japon est TOUT SAUF UN CAS ISOLÉ, les Etats-Unis ont maintenu artificiellement une croissance de 5% depuis des années, afin de « sauver » le Rêve Américain, mais aujourd’hui ils se retrouvent avec 20% de chômeurs indemnisés 27 semaines et 15% de sa population qui vis seulement avec des tickets alimentaires, soit 47 millions de personnes (armées car ils le sont tous ou presque), avec une dette équivalente à 150% de leur PIB, soit entre $20 000 et $25 000 milliards !!!!! Comment vont-ils pouvoir la rembourser ??? En augmentant leurs impôts, certes très bas depuis longtemps, et en entrant dans une très longue phase de récession qui ne leur permettra même pas de payer les intérêts de leur dette ??? Ne va-t-on pas assister à un MASSACRE à la vue du nombre d’armes en libre circulation ? L’État ne peut plus continuer à faire fonctionner la machine à billet sans s’endetter… Idem pour la plus part des pays Européens, le premier sur la liste étant la Grèce, mais il y a aussi l’Italie avec son économie gangrénée par la Mafia, l’Espagne, le Portugal, la France, etc…

Nous n’avons aucun point de comparaison et de référence concernant LA crise mondiale que nous subissons, rien à voir avec les crises de 1929, de 1970… Et nos politiques ne font qu’appliquer des modèles qu’ils ont appris à l’école il y a 40 ou 50 ans… démontrant une grande incompétence face aux enjeux majeurs auxquels notre planète est aujourd’hui confrontée… Quand je vois que le type qui est à l’origine de la crise des subprimes, qui a mené sa banque et un certain nombres de pays à la faillite, a touché l’année dernière $900 millions de salaire !!!!!!!!!!!! Oui vous avez bien lu…
Aujourd’hui AUCUN politique n’a les « couilles » nécessaires pour faire comme Churchill ou De Gaule et lancer une réforme mondiale de la finance en la dissociant des banques pour que les sociétés qui « jouent » en bourse et qui perdent, n’entrainent pas dans leur chute l’économie mondiale. Il nous faut ré-inventer le système économique mondial.

Voltaire a dit en 1729 : « Qu’une monnaie papier qui est basée sur la confiance que le peuple a dans l’État qui l’émet, retourne invariablement à sa vraie valeur qui est ZÉRO ! ». Fort de ça l’on peut dire qu’aujourd’hui, le dollars, l’euro, le yen, etc… ne valent même pas le prix du papier sur lequel ces monnaies sont imprimées… Que va-t-il se passer quand au-delà d’une récession nous serons victimes d’une dépression mondiale, puisque notre modèle économique est mondial… Comment les banques vont pouvoir rembourser, que va-t-il se passer lorsque l’on va se trouver dans un défaut de paiement généralisé ? Que va-t-il se passer lorsque les créancier de ces dettes, qui ne sont au final que les citoyens du monde qui financent la course à l’échalote des banques avec leurs économies, auront tout perdu ???

Allons-nous assister  à la prise d’armes par l’ensemble des citoyens du monde afin de se défendre, ne serait-ce que pour se nourrir… Mad Max était-il une prémonition ou une fiction ?

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AXA et leur 1ère assurance contre les dangers d’Internet : Le manque de respect des clients

Ce soir, j’étais tranquillement en train de planifier mon prochain trip en Harley pour aller visiter les différents Châteaux et Abbayes de la Haute Vallée de la Chevreuse samedi prochain, avec la télévision comme à mon habitude en tâche de fond, quand soudain une pub pour les Assurance AXA attire mon attention.

Ami internaute prends bien garde de t’assoir avant de lire ce qui suit car pour le coup ton assurance pourrait bien te servir en cas de mauvaise chute…

AXA Assurance lance La 1ère assurance contre les dangers d’Internet… oui, oui vous avez bien lu… ça s’appelle même La Protection Familiale Intégr@le… Tu noteras l’emploi du @ pour bien montrer qu’on est sur le Web, pathétique.

Mais de quoi s’agit-il ?

Le premier contrat conçu pour vous protéger… face aux risques Internet

  • Atteinte à l’e-réputation (MOUARF)
  • Usurpation d’identité (RE-MOUARF)
  • Utilisation frauduleuse des moyens de paiement
  • Litiges avec un e-commerçant suite à l’achat d’un bien mobilier
  • Litiges avec un e-commerçant suite à l’achat d’un service

Et donc AXA s’engage à intervenir face aux risques d’Internet

  • Aide à la résolution des litiges
  • Accompagnement dans les démarches à accomplir
  • Nettoyage des données malveillantes sur internet
  • Information juridique par téléphone
  • Soutien psychologique

Non mais sérieusement les gars, on est en 2012, 80% de la population est connectée, on utilise Internet quotidiennement… on est plus en 1995… Bientôt ils vont nous fournir une assurance contre les risques des jeux vidéos… Ça me rappelle les banques qui avaient lancé des cartes bleues spéciales internet avec des assurances que vous aviez déjà sur votre carte bleue de base.

« Bon nombre de ces opérations sont déjà garanties par le droit commun de la consommation. Par exemple pour l’utilisation de vos données bancaires par un tiers non autorisé. Dans ce dernier cas, un éventuel dépôt de plainte accompagné d’une déclaration à la banque suffisent à permettre au consommateur de retrouver ses billes. L’article L. 133-18 du Code monétaire et financier prévoit déjà qu’ «en cas d’opération de paiement non autorisée signalée par l’utilisateur (…) le prestataire de services de paiement du payeur rembourse immédiatement au payeur le montant de l’opération non autorisée »… » via PCInpact

 

Et dire que c’est Publicis Conseil qui s’occupe de cette pub… Dans une autre vie j’avais connu Arthur Sadoun… c’était un mec intelligent à l’époque, je n’arrive pas à comprendre comment Publicis Conseil a pu laisser passer un truc aussi limite, non vous ne me ferez pas dire que c’est une escroquerie mais je vous laisse vous faire votre propre opinion.

En ce qui me concerne, je serais vraiment très intéressé de savoir comment ils vont réussir à faire supprimer des « données malveillantes » que l’on pourrait trouver sur un site hébergé aux USA, ou en Russie, etc… Quant à l’usurpation d’identité ai-je vraiment besoin d’en parler ? Ah oui, il faudrait aussi rappeler aux « petits génies » du marketing d’AXA que tout ce qui est publié sur Internet RESTE POUR TOUJOURS sur Internet, je vous renvoi à Archive.org, mais bon, heureusement il y a un « Soutien psychologique » d’inclu.

Toute celle jolie escroquerie offre vous est fournie pour la modique somme de 13 €/mois, mais si Internet ne vous fait pas trop peur, vous pouvez bénéficier de 20% de réduction en passant par leur site web…

Bon allez pour continuer à rigoler encore un peu voici la pub de cette aberration :

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