Alors que la SACEM, la SDRM, la SCPP, et la SPPF proposaient des mesures pour traquer les internautes qui téléchargeraient des fichiers violant les droits de la propriété intellectuelle, la CNIL (Commission nationale de l’information et des libertés), a refusé, hier, de donner les autorisations nécessaires pour engager cette chasse aux sorcières. Et comme les deux organismes chargés de ça par l’industrie sont en train de se taper dessus en justice pour violation de brevets, alors même que les Majors ne sont pas blanc-bleu dans cette histoire, le P2P illégal, en France, a encore de très beaux jours devant lui…
Pour en savoir plus : ZDNet
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