Posted in février 2005

Johnny vs. Universal en appel lundi

Universal_2PARIS (AFP) – La 18e chambre de la cour d’appel de Paris examinera
lundi le contentieux entre Johnny Hallyday et la maison de disques
Universal Music pour déterminer si l’artiste est propriétaire des
bandes originales de ses chansons, une hypothèse qui inquiète les
producteurs musicaux.

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Des CD comme des yaourts

Napster_addVoilà
une offre intéressante pour le consommateur lambda de musique, en effet
la comparaison effectuée par Napster est extrêmement pertinante :
Si
comme tout personne possédant un iPod, vous souhaitez remplir votre
iPod avec 10 000 chansons achetées via iTunes, il vous en coûtera la
modique somme de $10.000, une bagatelle pour vous et moi.
Par contre avec "Napster To Go" quelle révolution, la musique ne vaut plus rien !!!! Car pour $14.95 par mois,
vous pouvez remplir n’importe quel baladeur mp3 (sauf le iPod &
iShuffle) jusqu’à la gorge, et ça, si ce n’est pas un bracage…??!!?

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Mozilla s’invite sur les Pocket PC

Minimo, le projet de suite Internet Open Source à destination des
terminaux mobiles, sera porté vers l’environnement Windows CE. Un
nouveau marché pour Mozilla qui a déjà conquis plus de 10% des
internautes français avec le navigateur Firefox.
La suite…

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Bénis soient les envois Presse !!!

50_cent_the_massacre_2005Le futur album “The Massacre” de 50 Cent est déjà piraté sur Internet.
C’est
dans une version de bonne qualité (MP3 VBR) que les 22 pistes du nouvel
album de 50 Cent, “The Massacre”, circulent déjà sur Internet, alors
que sa sortie n’est prévue que le 8 mars prochain. On le trouve sur
tous les réseaux du Darknet. Et c’est encore une fois le label
Interscope (Universal Music) qui fait les frais de cette pré-release
sauvage. La même mésaventure était arrivée au rappeur Eminem en fin
d’année dernière, avec son album “Encore”.

Souce : Music Reporter

Mais
temps que les Labels continueront à envoyer des CD à la presse les
Hackers pourront toujours s’en livrer à coeur joie. La solution du
Music Center retenu par la SACEM est en concept une bonne idée mais en
pratique un outil nullement sécurisé avec maintes failles. Mais je
reviendrais là-dessus dans un post ultérieur car il y a trop à dire !!!

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La SACEM rappelle à l’ordre Universal Music France

"Selon Les Echos d’hier 23 février, la SACEM a assigné Universal Music
France pour non reversement de droits d’auteur, générés par l’activité
de son site de téléchargement de musique ouvert fin 2001, e-compil.fr.
Le dépôt de plainte confirmé par la SACEM s’accompagnerait d’une
demande de dommages et intérêts évalués à 47 744 euros. Ce dépôt de
plainte fait suite au refus d’Universal Music France d’accepter les
conditions tarifaires mises en place par la SACEM/SDRM concernant la
demande de musique en ligne, les jugeant trop élevées."

Music Reporter

Splendide
et après ils osent attaquer leur propre client alors qu’ils ne sont
même pas capables de ne pas se faire de crasses entre eux !!!

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Il y a du génie dans l’air

Superbe, bravo !! Voilà de l’innovation ! et bien des soucis pour les sociétés de gestion des droits d’auteurs:

un post par Cyril Fievet sur ZDNet:

"Rencontre
passionnante hier avec un créateur d’entreprise pas comme les autres,
passionné d’Internet, de développement applicatif et de vidéoblogging.

Il
s’appelle Daniel Salber et se trouve être le développeur de l’une des
cinq ou six applications les plus intéressantes que j’ai eu l’occasion
de tester ces derniers mois. L’application, qui appartient à la famille
des lecteurs RSS multimédia, s’appelle ANT (pour “Ant is Not Tv”, une
blague récursive sur le modèle GNU – si vous n’êtes pas informaticien,
laissez tomber).

Pour faire bref, ANT permet de sélectionner des
fils RSS dans lesquels sont inclus des vidéos réalisées par des
amateurs et publiées sur leurs blogs, et de visualiser ces vidéos dans
un lecteur intégré à l’application. En somme, l’application constitue
une sorte d’alternative à la télévision, dans laquelle l’écran est
remplacé par la fenêtre principale de ANT sur l’ordinateur, et les
chaînes sont produites par des centaines ou milliers d’individus.
Bienvenue dans l’ère de la télévision personnelle (produite par des
personnes) et personnalisable (vous choisissez ce que vous regardez, et
non seulement vous êtes avertis dès qu’un nouveau programme est
disponible mais ce programme se télécharge automatiquement en tâche de
fond)"…


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l’ADAMI, la SPEDIDAM : la réunion des Tontons

Voilà, ça faisait très longtemps que je voulais m’exprimer sur la
redevance due pour la copie privée audiovisuelle perçue par l’ADAMI et
la SPEDIDAM et leur intention de l’appliquer au Peer-To-Peer (P2P).
Petit rappel des faits :
La
redevance due pour la copie privée audiovisuelle a été créé car selon
les Majors du disque, les CD vierges seraient essentiellement utilisé
pour effectuer des copies de CD musicaux et DVD…C’est clairement faire
abstractions des quantités astronomiques utilisés tous les jours par
les entreprises françaises pour stocker et échanger de gros volume de
données, mais là n’est pas mon propos.
La redevance due pour la
copie privée audiovisuelle n’est plus un projet mais bien une source de
revenu colossale pour l’ADAMI : 8 126 675 € en 2002, 10 819 757 € en
2003 soit une augmentation de 33% en un an ! Cela serait une excellente
chose pour les artistes puisqu’ils perçoivent directement 69.75% des
sommes dégagées. Mais le problème réside au niveau de la méthode
employée pour redistribuer ces sommes et là asseyez-vous
confortablement et éloignez les enfants car cela peut choquer. La
méthode est simple : l’ADAMI descend dans la rue et effectue un sondage
auprès d’un échantillon représentatif de la population française soit
environ 1500 personnes ! Et elle leur demande quels sont les artistes
qu’ils ont gravés cette année !!!!????!!!!! Et là je REVE !!! un
sondage pour répartir des millions d’Euros !!!!!!
Bien évidemment
les petits artistes, ceux qui sont en total devenir, qui viennent de
sortir leur premier album après des années de galères, eux ne sont
JAMAIS cités et pour cause ils n’ont de notoriété encore.
Pourtant
ce sont eux les plus touchés par la copie privée pas les Jean-Jacques
Goldman, Obispo, Bruel et autres. Les grands n’ont pas besoins de cet
argent, ils ne sont plus dépendant financièrement (les fameuses
avances) des Majors depuis bien longtemps, mais quid du jeune artiste
qui sort son premier album et sur qui une Majors aura investit entre
500 000 € et 1 millions en Studio, Clip, Marketing, Pub et
Communication pour ne vendre que 25000 pièces car « le Star Ac’ prends
déjà beaucoup de part de marcher »…

Et maintenat, j’entends
depuis quelques mois que l’ADAMI veut réitérer la même escroquerie avec
le P2P, en tentant d’instaurer une licence légale me permettant de
télécharger ce que je veux, moyennant un abonnement mensuel. Et là ma
chaise s’effondre sous le poids de l’absurdité et de la bêtise. En
effet, n’est il pas de notoriété publique qu’il est parfaitement
IMPOSSIBLE de filtrer Internet, le gouvernement chinois l’a tenté à de
nombreuses reprises sans aucun succès et que dire de la dextérité
développé par les iraniens pour contourner les systèmes anti-satellites
mis en place par leur gouvernement, on trouve même des YesCard pour
Noos à Téhéran !!!!!

Or il me revient en mémoire le scandale de
la SACEM et des revenus perçus par leurs dirigeants, loin de moi
l’envie d’être diffamatoire, mais il me vient subrepticement une idée :
Et
si les sociétés de gestions des droits d’auteurs en étaient venu par la
force du marché économique, je suppose, à défendre avec d’avantage de
ferveur leur société que les membres quelles représentent…
En effet
avec la croissance exorbitante des revenus lié à la redevance due pour
la copie privée audiovisuelle associé au fait que la rémunération de
ces dites entreprises se calcul sur la base de pourcentage (entre 5.65
et 7%) des sommes perçues et non sur un fixe assurant la transparence
de gestion, on est en droit de se demander si au vu des sommes
incrémentales perçues depuis quelques années, si une course au profit
ne se serait installée au dépend des auteurs et des consommateurs…

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Mon pauvre Steve Jobs

Napster_add_1Que
dire de la dernière manoeuvre de Steve Jobs, le CEO d’Apple, aller
envoyer un mail à tous les patrons de Labels et de Majors leur
expliquant que l’on pouvait contourner la protection de "Napster To Go"
via WinAmp, aurait-il du mal à supporter les différentes offensives
commerciales de Napster durant le SuperBowl ?

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"C dans l’air" ou plutôt dans le nez d’Hervé Rony

Pour ceux qui ont eu la chance de regarder "C dans l’air" sur Canal+
aujourd’hui, aurons vu l’industrie de disque représentée en la personne
d’Hervé Rony se faire rappeler leur propre incompétence quant à la
prévision des évolutions de la consommation de la musique et de ses
supports.
Je
n’ai malheureusement pu en regarder que de brefs extraits, j’attend
donc la redif demain dans la nuit pour plus de commentaires…
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"C dans l’air"

Voici en attendant le lien vers la retransmission sur le site de France
5 de l’émission "C dans l’air", le résumé et la thématique de
l’émission:

"Conflit ouvert

Les
maisons de disque françaises partent en guerre contre les
téléchargements illégaux de fichiers musicaux gratuits, qu’ils jugent
responsables de la baisse des ventes de CD. Après la condamnation d’un
internaute, le 2 février 2005, à 3 000 euros d’amende avec sursis
(annulée au bout de cinq ans) et à 15 000 euros de dommages et intérêts
et de frais de justice, un conflit s’est ouvert entre majors compagnies
et artistes favorables au peer-to-peer.

Au lendemain du procès,
Le Nouvel Observateur lançait un appel "à l’arrêt de poursuites
absurdes" contre les internautes. Plus de 30 000 pétitionnaires ont
signé, dont des artistes (Jean-Louis Aubert, Sinclair, -M-…) et des
politiques.

En 2005, le Syndicat national de l’édition
phonographique et la Société civile des producteurs phonographiques,
qui regroupe les grandes majors du disque, continuera ses actions
judiciaires, tant sur le plan pénal que civil, à l’encontre des
internautes qui mettent illégalement à disposition sans droits des
fichiers musicaux sur Internet.

Mais les procès semblent assez peu dissuasifs. La fréquentation des réseaux peer-to-peer est en hausse constante dans le monde.

Quelles solutions ?

Les maisons de disques optent pour la distribution de musique en ligne de manière payante et donc légale.

L’Adami,
société des artistes-interprètes, et certaines associations de
consommateurs admettent également qu’il doit y avoir un moyen de
rémunérer les artistes mais estiment que les fournisseurs d’accès à
Internet, qui font du "haut débit" leur principal argument de vente,
doivent aussi être impliqués dans cette affaire.

Ils
proposeraient donc d’appliquer au tarif d’abonnement une sorte de
"taxe" ou de "redevance", comme c’est déjà le cas pour les supports
d’enregistrement vierges. Personne ne sait pour autant comment le
montant de ce revenu devrait être réparti entre les différents artistes
et producteurs.

Le peer-to-peer, c’est quoi ?

Le peer-to-peer ou P2P est un système d’échange de fichiers d’ordinateur à ordinateur, littéralement "de pair à pair".

Muni
d’un logiciel spécifique, un usager peut se connecter à un autre
usager, sans passer par un serveur centralisé, et échanger avec lui
toutes sortes de fichiers numériques.

Le téléchargement,
relevant de la copie privée, il est a priori légal, même si tout cela
relève d’un certain flou du Code de la propriété intellectuelle. C’est
sur la mise à disposition que porte la bataille juridique lancée par
les maisons de disque.

Les producteurs comptent donc sur la
jurisprudence du 2 février 2005 pour combler ce vide. Le fait de mettre
à disposition, même si c’est gratuitement, un bien qui est protégé par
un droit d’auteur peut être assimilé à de la contrefaçon. D’où la
lourdeur des peines encourues."
C dans l’air, France 5

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